Plan des Roses

Courte randonnée du côté du lac Tseuzier

Carte 3D

Carte 3D

Altitude min/max: 1771m, 2371m
Dénivelé: +750m, -750m
Distance: 11km
Carte: CN1266, 1286
Trace GPS: GPX

Galerie de photos, Carte interactive

Le Lac Tseuzier est l’un de ces endroits accessibles par bus (en été) mais selon des horaires pas très accommodants: le premier bus arrive au barrage du Rawil à 11h50 et le dernier bus part à 16h53.

Mon idée était d’aller jusqu’au col du Rawil et revenir, ce qui est possible en marchant vite, mais pas en s’arrêtant tout le temps pour prendre une photo ou jouer un peu de violon. Je suis seulement allé jusqu’au Plan des Roses.

Raides pentes autour du lac

Raides pentes autour du lac

Depuis le barrage (1778m), j’ai suivi la rive sud-ouest du lac. Après environ un kilomètre, le chemin se sépare en deux, j’ai pris celui du haut (à gauche).

Après un court passage dans la forêt, le chemin passe près d’une buvette et part vers le nord-ouest. Il traverse la Liène, puis monte plein nord en direction des falaises.

Après quelques zigzags, part vers l’est jusqu’au pied des falaises, puis vire vers l’ouest et longe le pied des falaises.

Tunnel vers Armeillon

Tunnel vers Armeillon

Après quelques virages, il passe dans un tunnel creusé dans la roche avant d’arriver à l’alpage d’Armeillon (2130m).

J’ai fait une pause ici pour manger mon pic-nique.

Le chemin continue ensuite à monter vers le nord-est, passe à côté d’une zone marécageuse, jusqu’au point 2305m d’où on a une vue spectaculaire sur l’autre versant de la vallée du Rhône.

Le sentier continue à monter le long d’un torrent, jusqu’à arriver au Plan des Roses, où se trouve un petit lac (2367m).

Plan des Roses

Plan des Roses

Les rives du lac étaient déjà occupées par un groupe de veaux qui se sont montrés très curieux.

Quiz: trouver le Cervin

Quiz: trouver le Cervin

Un panneau pédestre annonçait une durée de 40 minutes jusqu’au col du Rawil, ce qui m’aurait probablement fait rater le bus; j’ai donc renoncé à continuer. Je suis resté quelques minutes au bord du lac, puis je suis redescendu par le même chemin.

En repassant à Armeillon, j’ai croisé une femme qui a eu l’air très intéressée par mon appareil photo. Elle m’a posé des tas de questions et je lui ai bien sûr vanté les mérites du K-7.

De retour au barrage, je suis allé boire un verre sur la terrasse bondée du café, et à 16h53 j’ai pris le bus de retour.

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