Une courte randonnée dans le Lötschental
Après notre longue randonnée de la veille, nous nous sommes rendus dans le Lötschental bien décidés à ne pas faire d’exploit.
Nous n’avions pas de projet bien précis. Nous avons garé la voiture à Ferden (1375m) et sommes tout d’abord allés manger dans un restaurant car il était midi.
Nous avons traversé le village et pris le chemin pédestre allant en direction de Kippel. Peu avant Kippel, nous avons obliqué à gauche, prenant un sentier qui montait et rejoignait un sentier plus élevé.
Il y avait de la neige par endroits et Axel avait de la peine avec ses tongs qui glissaient. Il avait en plus des problèmes de digestion et il n’était pas de très bonne humeur.
Nous avons continué à flanc-coteau, avons passé le vallon du Gafenbach, puis celui du Milibach.
Peu après, le chemin a rejoint une route couverte de neige, que des gamins descendaient en luge, et même à ski. Arrivés à Loib-egga, où un chemin pédestre part en direction de Ried, nous avons décidé de ne pas aller plus loin, et de descendre à Wiler pour prendre le bus.
Par moment, Axel enlevait ses tongs et marchait pieds-nus dans la neige. Ce n’a pas manqué de provoquer des commentaires de la part des gens que nous croisions.
Nous avons atteint Wiler, pris le bus à la station du téléphérique, sommes descendus à Ferden où nous avons repris la voiture et sommes rentrés.
C’est fou…
Le gens ne comprennet pas que c’est plus STABLE d’être 100% pieds nu selon le terrain, la météo, le ration neige/terre/pierre, pente, etc.
Oui, j’étais gronchon, car je devais déjà commencer à m’habituer à un médicaments assez sévère et inninterruptible à vie, ayant le poouvoir d’amplifier l’effets des troubles de digestions, directement suite à n’importe quel repas que cette chimie imposée juge sur la base de sa saturation en graisse…
…un peu compliqué…
Puis le terrain était semi-piéton/semi-penché, donc avec les tongues je me cassais chaque fois la figure. Cas de figure en fait peu rencontré, mais j’ai fini par m’adapter, justement en finissant par les retirer autant que possible.
Le contact direct pieds-sol donne une foule d’information au cerveau, permettant une adaptation dynamique dans les compromis comme le rapport frottement/glissement.
Etc.
Onse rends mieux compte de cette efficacité, lorsque l’on escalade à main nue ET à pieds nus une roches, un petit mur, comme à la Ferpecle je crois (…souvenir…)